Après cette période de confinement, 1ères sorties à vélo dans les campagnes proches d’Entraigues.
Que du bonheur pour les yeux, les poumons, les jambes et le plaisir de la Photo.







Après cette période de confinement, 1ères sorties à vélo dans les campagnes proches d’Entraigues.
Que du bonheur pour les yeux, les poumons, les jambes et le plaisir de la Photo.







Tout d’abord, merci aux nouveaux abonnés de PHOTO84 à qui je souhaite la bienvenue. Je vous invite à les découvrir :
Voir, juger, agir.
Une communauté d’auteurs, rêveurs, explorateurs, artistes, photographes qui sortent des sentiers battus le temps d’un weekend, de quelques mois ou de plusieurs années, avides de rencontres, de solitude, de découvertes et de remises en question.
Des mots, des vidéos sur la surdité, les handicaps et des photos
Je souhaite donner la parole à ceux qui n’arrivent pas à se faire entendre, à se faire comprendre. Pour apprendre à entendre et écouter même si cela nous dérange et peut-être nous surprendre.
VIVIEN
Pour le premier exercice, j’ai fait un selfie devant mon écran télé qui marquait le dernier jour de confinement. J’ai ensuite travaillé la photo à ma sauce pour mon plaisir.

Le deuxième exercice consistait à travailler sur une de mes photos que j’avais proposée à mes collègues du club. A ce propos vous pouvez voir ce qu’ils ont fait sur le site du club La Troisième Image.


Les thèmes de cette semaine sont ;
Aujourd’hui, la photo d’un autre concerne celle de Maryse ci-après

Lorsque j’ai vu la photo de Maryse, j’ai tout de suite imaginé un graffiti à appliquer sur la partie libre du mur. Au début j’y ai mis un chat mais l’effet n’était pas là. J’ai donc repris une photo d’un saxophoniste ambulant qui s’exhibait sur la place du Palais des Papes à Avignon.
Naturellement pour appliquer ce graffiti j’ai encore utilisé un tuto récupéré sur le net.

Concernant l’exercice d’Henri CARROLL « Prendre une photo qui ne fonctionne qu’en noir et blanc », il m’a fallu tenter de comprendre l’approche philosophique, et là ça n’a pas été évident. Je relate ce que j’ai écrit à mes collègues.
« Qu’est-ce qui fait qu’une photo ne peut fonctionner qu’en noir et blanc ? «
J’ai bien une réponse au sujet de la couleur en prenant pour exemple une photo de coquelicot, qui ne voudrait rien dire en noir et blanc, le rouge étant sa marque de fabrique.
Concernant le noir et blanc, j’ai eu du mal à appréhender la question. Pour moi, toute photo bien cadrée, esthétique et bien dosée pouvait être transposée en noir et blanc. J’ai essayé de comprendre le sens de l’exercice posé par Harry CARROL en faisant des recherches sur internet. Et je suis arrivé à la conclusion suivante, je cite : « Le Noir et Blanc contribue à dépouiller l’image pour ne retenir que l’essentiel « A partir de là et d’autres notions relevées (lignes, formes, ombres, contrastes, nuances, caractère et intensité dramatique, émotions particulières, etc.), j’ai fouillé dans ma photothèque pour trouver des images qui puissent répondre à cette technique de photographie. Les photos que je présente n’ont pas été crées pour l’exercice comme a pu le faire Liloye, et très certainement Roger. J’ai donc fait un recueil de plusieurs photos prises à divers moments du passé qui je pense, n’ont pas besoin de couleur pour transmettre des messages.



Les exercices de cette semaine sont :
Le premier exercice concernera la photo transmise par Roger qui est une vue de la place Jemnaa El Fna de Marrakech au Maroc. Sa photo brute est la suivante.

Pour travailler sur cette photo, mon idée a été de la transformer en carte postale et d’y coller des timbres que j’ai construit à l’aide de tutos récupérés sur le web.
Voci d’abord l’un des timbres puis la carte postale/


Pour la photo du portrait d’un autre, étant en vase clos en raison du confinement, j’ai photographié le dessous de mon bureau qui peut donner une vague idée de ce que je suis. A vous de vous faire une idée, voici la photo.
